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PRÉSENTATION
En
hommage à ma mère, Marguerite Gignac, arrière-petite-fille
de Magloire D’Amours des Plaines de Courberon
En 1925,
à Rivière-du-Loup, la petite Margot, 10 ans, lors d’une promenade
avec sa grand-mère au bord du fleuve Saint-Laurent, apprend d’elle
qu’une histoire de famille lui sera racontée par un de ses oncles.
Elle démontre un grand intérêt pour la connaître. La fillette sera
parachutée au milieu du XIXe siècle, où un ancêtre, Magloire
D’Amours des Plaines de Courberon, natif de Saint-Roch-des-Aulnaies,
dans le Bas-Canada, découvre que l’héritage de son père en vaut la
peine pour lui et sa descendance. Nous entrons donc dans ce qui
ressemble à la petite histoire d’une famille canadienne française
d’une lignée des D’Amours et de sa descendance des XIXe au XXIe
siècles.
.
EXTRAITS
AVANT-PROPOS
Ce livre est le premier que j’écris dans le genre littéraire du
roman historique. Je mets en scène des personnages de ma lignée
familiale maternelle, qui auraient pu vivre tels quels des
événements du XIXe siècle, époque à laquelle se situe le récit.
Pendant mes recherches généalogiques, j’ai recueilli des notes très
intéressantes, ce qui m’a décidé d’entreprendre l’écriture d’un
roman, en tenant compte de ces notes, des noms, des dates et des
lieux. De cette façon, j’en arrive une quasi-réalité historique.
J’ai brodé, pour ainsi dire, une partie de la petite histoire.
Les acteurs principaux ont donc réellement vécus. Certains autres
ont été rajoutés fictivement pour les besoins de la cause. Excepté
pour les membres de la lignée familiale, j’ai volontairement
prolongé l’existence de personnages rajoutés qui ont aussi fait
partie de ce siècle. Ce qui m’évitait de changer continuellement le
scénario se situant entre 1820 et 1925. J’ai complété le tout par
une description de faits concernant l’actualité historique du XIXe
siècle.
La raison qui m’amène à donner un rôle important de conteur à un
grand-oncle, Elliot Courbron, frère de mon arrière-grand-mère, c’est
que cette personne m’a toujours fasciné de par son regard face à la
caméra. Oncle Paul Gignac, frère de ma mère, m’en a parlé souvent en
des termes élogieux sur sa personnalité : un homme bon, aimant les
enfants, généreux envers la famille d’une veuve dont il s’est occupé
et chez qui il demeurait en pension, sans jamais s’être marié, et
surtout possédant un sourire qui attirait mon attention.
Je ne l’ai jamais connu, même si j’avais six ans, en 1956, quand il
est décédé, à l’âge de 96 ans. Il y a longtemps que je l’avais
remarqué sur la photographie de mariage de mes parents, avec ce
sourire contagieux et une grosse moustache blanche. Ma mère en
disait grand bien également. Depuis près de trois ans, mon cousin
François Sanfaçon a déniché d’autres photos de cet homme ; photos
qui dormaient dans des boites ayant appartenues à mes grands-parents
Gignac, et qui ont été authentifiées par oncle Paul. Ma grand-mère
Gignac était Aline Boucher originaire de Rivière-du-Loup, et sa mère
était Léda D’Amours des Plaines de Courberon, fille de Magloire.
Il y a quelques années, oncle Paul m’avait remis une découpure photo
parue dans le quotidien Le Soleil de Québec, datant du 27 juin 1950.
L’oncle Elliot avait 90 ans, et il s’occupait encore de défricher la
terre. C’est d’ailleurs cette photo qui a été choisie pour la
couverture du livre. De la façon dont on me le décrivait, il m’a
toujours semblé que j’aurais pu bien m’entendre et être proche de
lui.
Pendant la rédaction de ma généalogie familiale, du côté maternel,
il s’avère que le père d’Elliot, Magloire D’Amours des Plaines de
Courberon, mon arrière-arrière-grand-père, a demandé quelques heures
de longues recherches, à temps occasionnel, pour retrouver ses
origines. Comme cet homme est un ancêtre maternel direct, je m’y
suis intéressé. J’en ai fait le personnage central de ce roman.
Je peux donc dire que grâce à Elliot Courbron, j’ai découvert que le
nom de famille original a été transformé avec les générations, dont
le sien. Ce fût- là ma difficulté de recherches. Elliot, (et
d’autres) a omis le ‘e’ de ‘’Courberon’’, et éliminé le ‘’des
Plaines’’. Parmi ses frères et sœurs, certains ont conservé tel quel
le nom, d’autres sont devenus des D’Amours DIT Courberon ou Courbron,
et un autre, déménagé aux États-Unis, s’est fait appeler ‘’Colburn’’.
D’agréables découvertes de cette lignée maternelle m’ont permis de
remonter jusqu’en Nouvelle-France, et même en France. L’oncle
Elliot, à titre posthume, m’a inspiré. Cette lignée de famille
appartient aussi à la grande descendance des D’Amours dit Courberon
d’Amérique du Nord.
À mes frères et sœur, en hommage posthume à ma chère et bien-aimée
Maman, à un oncle et deux tantes encore de ce monde, à mes cousins
et cousines envers lesquels j’ai énormément d’estime, et au nom du
plaisir que nous avons encore à nous revoir de temps à autres,
puissiez-vous vous amuser en lisant ces lignes et y découvrir une
histoire qui nous appartient. Nous avons en commun une généalogie
provenant de notre grand-mère Gignac, Aline Boucher, fille d’une
Dame D’Amours des Plaines de Courberon. Maintenant, si cela peut
vous tenter de commencer votre généalogie du côté paternel, pour la
plupart d’entre vous, je vous encourage fortement à le faire. C’est
fascinant ce qu’on peut y découvrir, tout en faisant des liens avec
des événements historiques parfois majeurs.
J’ai essayé d’être le plus fidèle possible aux coutumes de l’époque,
en conservant le langage de l’omni présence de la religion
catholique dans la vie sociale du XIXe siècle au Bas-Canada. J’ai
voulu écrire dans un style léger, pas trop dramatique, ressemblant à
une histoire de famille très ordinaire.
Enfin, j’ai pu inclure dans ce livre quelques photos (il y en avait
tellement) reconstituant l’histoire de la famille afin de
l’illustrer.
Bonne lecture
Pierre
PRÉFACE
L'attrait pour les
généalogies développe chez ceux et celles qui s’y adonnent le goût
pour le passé dans une société pourtant résolument orientée vers le
présent. Il entraîne ces passionnés à éditer sous toutes formes des
travaux sur la « mémoire familiale ». Aujourd’hui, ces œuvres se
multiplient et laisseront aux générations suivantes de nombreux
témoignages, quelquefois idéalisés, sur leurs ancêtres et la vie
qu’ils menaient.
Cependant, ce plongeon
dans le passé n’est pas une déconnexion d’un présent qui nous semble
terne, mais il révèle une recherche d’identification, d’enracinement
et d’affiliation. En effet, se souvenir ouvre la porte aux questions
d’identité qui sont portées par les mythes, les discours, les rites
et les traditions de nos familles et de nos sociétés. Un sentiment
de fierté de ce que l’on est ne peut naître sans l’apport de liens
réels avec ceux et celles qui ont habité le passé de nos familles.
Ils ont gardé, dans des conditions parfois difficiles, une confiance
sans faille en l’avenir et y ont tout investi. C’est cette confiance
en un avenir meilleur à bâtir qu’ils veulent nous transmettre en
héritage. Un auteur écrivait que « la mémoire familiale est le
présent du passé », un passé qui prend tout son sens dans le
présent.
L’auteur de ce roman, mon frère Pierre, est un de ces passionnés.
Depuis plusieurs années, les recherches généalogiques qu’il a menées
l’ont conduit à la découverte de nos ancêtres familiaux. Il s’est
aussi posé plusieurs questions sur leur mode de vie cherchant
réponse dans différents ouvrages et sur la toile, ce qui l’a conduit
à écrire ce deuxième ouvrage, celui-ci portant cette fois sur un
aïeul maternel, Magloire D’Amours des Plaines de Courberon.
Magnifique héritage à confier aux futures générations qui
apprendront à reconnaître chez les anciens ces valeurs qui ont
présidé au développement de nos familles et de nos sociétés modernes
et post-modernes.
La mémoire demeure un
élément essentiel de la vie des familles; elle est au cœur du
développement de l’identité d’une personne. Elle est à la fois
fidélité au passé et continuité dans le présent. Un passage très
connu du roman de Marcel Proust « Du côté de chez Swann » illustre
bien mon propos, celui de la madeleine. En mangeant un morceau de
ces « gâteaux courts et dodus » amollis dans une cuillerée de thé,
l’auteur se remémore un souvenir de jeunesse qui le remplit d’une «
puissante joie ». Une madeleine est devenue toute chose qui nous
replonge dans le passé, tout comme l'odeur des madeleines le faisait
avec Marcel Proust, mais en même temps qui le dépasse infiniment.
Puisse ce récit soit comme ce petit gâteau qui, de la lecture que
nous en ferons au présent, nous plonge dans le passé qu’il raconte
et nous fascine créant en nous joie et fierté.
Louis-Antoine Lachance
AU SUJET DE L'AUTEUR
Pierre
Lachance est natif d’Edmundston au Nouveau-Brunswick, il détient un
Bac. ès Arts(Histoire) du Collège Saint-Louis d’Edmundston, un Bac.
en Théologie de l’Université Laval de Québec, une Maîtrise en
Théologie Pastorale de l’Université Saint-Paul d’Ottawa et un
Certificat en Sciences de l’Éducation de l’Université du Québec à
Hull. Il se retrouva en milieu acadien pendant deux ans, à la Baie
Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse, pour y enseigner la catéchèse à
l’École Secondaire de Clare tout en accomplissant un stage pastorale
avec les Eudistes.
S’établissant définitivement en Outaouais québécois en 1976, il fut
Animateur de Pastorale scolaire pendant vingt-cinq ans, et organiste
pendant quinze ans à Gatineau. Père de trois enfants, retraité
depuis 2001, il revient à la peinture apprise de Claude Picard, et,
tout en s’adonnant à la musique apprise de son père, il fonde en
2010 un centre des Jeunesses Musicales du Canada en Outaouais.
Depuis 2008, Pierre s’intéresse à l’Histoire de sa famille, écrit
ses souvenirs et a complété la Généalogie familiale.
Après plusieurs recherches des faits et la rencontre de personnes
qui ont connu Louis-Joseph Lachance et encore en mesure de témoigner,
il nous livre la biographie de son père qui fut dévoué au service de
la musique, de l’enseignement et engagé dans son milieu d’Edmundston
au Madawaska, son pays d’adoption.
COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR
Pierre Lachance se fera un plaisir de lire et de répondre
personnellement à vos courriels.
Adresse de correspondance électronique
pila56@hotmail.fr
DU MÊME AUTEUR
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Louis-Joseph Lachance
(Texte achevé et titré par Pierre Lachance)
La Noël du chirurgien
Conte de Noël
Fondation littéraire Fleur
de Lys
Lévis, Québec, 2026, 104
pages
ISBN 978-2-89612-672-9
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Le temps d’un soupir
Biographie de Louis-Joseph Lachance
(1918-1971)
PIERRE LACHANCE
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, 2014, 240 pages.
ISBN 978-2-89612-463-3
Exemplaire numérique : 7.00$ (Partout)
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